La construction passive en 'se faire' : une forme concurrente et complémentaire du passif canonique

Christel Le Bellec 1
1 Equipe 1
Praxiling - Praxiling UMR 5267
Résumé : L'objectif de ce travail est de déterminer la raison d'être de deux formes passives concurrentes en français, à savoir la passive canonique en être suivi du participe passé, comme : Jean a été renvoyé de son travail et la passive en se faire suivi du verbe à l'infinitif, comme : Jean s'est fait renvoyer de son travail. Ainsi, nous examinerons les contraintes aspectuelles qui pèsent sur le passif canonique et qui peuvent obliger le locuteur à utiliser la passive en se faire, ce qui en fait une construction complémentaire. De plus, nous verrons que l'idée traditionnellement répandue dans la littérature selon laquelle la différence entre les deux constructions se situerait au niveau de la responsabilité du référent du sujet, doit être abandonnée au profit d'une différence sémantique reposant sur l'affectation du référent du sujet.
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Article dans une revue
Journal of French Language Studies, Cambridge University Press (CUP), 2013, 〈http://journals.cambridge.org/abstract_S0959269513000033〉. 〈10.1017/S0959269513000033〉
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https://hal.inria.fr/hal-00773574
Contributeur : Christel Le Bellec <>
Soumis le : lundi 14 janvier 2013 - 12:15:05
Dernière modification le : jeudi 11 janvier 2018 - 06:27:12

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Christel Le Bellec. La construction passive en 'se faire' : une forme concurrente et complémentaire du passif canonique. Journal of French Language Studies, Cambridge University Press (CUP), 2013, 〈http://journals.cambridge.org/abstract_S0959269513000033〉. 〈10.1017/S0959269513000033〉. 〈hal-00773574〉

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